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Le Blog de L'écoLo de CaLédo...Tout ce que je sais...sur notre pauvre petite planète bleue ... |
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November 24 La montée des océans fait trembler le porte monnaie!!!La montée des océans fait trembler les mégapoles23.11.2009 01:01 Si un ouragan s'abat sur la "ville qui ne dort jamais", les dégâts coûteront énormément. [Reuters]
Dans la lutte contre le réchauffement, les mégapoles côtières du monde sont particulièrement concernées. Environ 28'000 milliards de dollars de biens seraient menacés dans les 136 plus grandes villes si le point de non retour de la hausse des océans était atteint, selon le WWF et l'assureur Allianz.
Il s'agit d'une augmentation de 25 milliards, note le rapport publié lundi. Cette montée en flèche est due d'une part aux changements socioéconomiques qui vont s'opérer dans les villes avec le réchauffement, comme l'augmentation de la population. D'autre part, les villes côtières seront de plus en plus exposées à des phénomènes liés à l'élévation du niveau des océans. Pour les assureurs, ces changements représentent autant de défis. Mille milliards si New York est inondéePar exemple, si un ouragan de force 4 frappait New York, les coûts s'élèveraient aujourd'hui à 1000 milliards de dollars. Cette somme sera quintuplée d'ici 2050, estime l'étude. En Inde, des dérèglements climatiques jamais vusRéchauffement. Des inondations ont ravagé plusieurs régions, après plusieurs mois d’une sécheresse particulièrement sévère. Par PIERRE PRAKASH NEW DELHI (INDE), de notre correspondant Un couturier récupère un de ses machines à coudre après des inondations, dans le village d'Alampur, dans le sud du pays. (REUTERS) C’est un véritable cas d’école en matière de dérèglement climatique. En l’espace de quelques mois, l’Inde vient de vivre successivement sa pire sécheresse depuis des décennies, immédiatement suivie d’inondations meurtrières. Des catastrophes naturelles au coût humain et économique énormes, que certains experts attribuent aux perturbations qu’engendre le changement climatique sur le phénomène de la mousson, véritable ligne de vie du sous-continent puisque 60 % de l’agriculture indienne dépendent toujours exclusivement des eaux de pluie. Suicides. Fin septembre, le Département météorologique indien dévoilait les chiffres de la mousson d’été 2009, catastrophiques. «C’est officiellement la fin des quatre mois de mousson, résumait le porte-parole P.K. Bandhopadhyay. La saison des pluies cette année a été la pire depuis 1972.» L’Inde a en effet subi entre juin et septembre un déficit pluviométrique de 23 % par rapport à la normale saisonnière. Un chiffre qui cache de surcroît de fortes disparités régionales, le nord ayant en réalité accusé un manque de 36 %. Une véritable catastrophe nationale dans ce pays où l’agriculture emploie toujours les deux tiers de la population, soit 700 millions de personnes. Les cas de suicides se sont d’ailleurs multipliés cet été au sein des petits paysans, incapables de rembourser les dettes contractées auprès d’usuriers pour acheter des semences et des engrais. Dans certaines régions du nord particulièrement touchées, des pères de famille ont même été jusqu’à vendre leurs femmes ou leurs filles pour tenter de joindre les deux bouts… Puis, une petite semaine seulement après la fin officielle de la saison des pluies, des inondations monstres ont endeuillé deux grands Etats du sud du pays, le Karnataka et l’Andrah Pradesh. Plus de 300 morts, au moins deux millions de personnes déplacées et des dégâts matériels colossaux. Mi-novembre, la mousson a fait près d’une cinquantaine de morts dans la province du Tamil Nadu, dans le sud-est de l’Inde. A l’origine du désastre : des pluies particulièrement intenses (plus de 400 mm en trois jours dans certaines zones) qui ont fait déborder de gigantesques cours d’eau, notamment la rivière Krishna, laquelle a englouti villages et cultures au rythme de 8 000 km2 par jour en Andrah Pradesh. Là même où les autorités régionales avaient officiellement déclaré la sécheresse… la semaine précédente. «Flash rains». Même si les catastrophes naturelles sont récurrentes en Inde, comment des événements climatiques aussi extrêmes peuvent-ils se succéder au même endroit sur un laps de temps aussi court ? «La quantité de précipitations que l’Inde reçoit pendant la mousson d’été n’a pas diminué, mais elle est de plus en plus inégalement répartie, en raison de la multiplication de très fortes pluies localisées», résume B.N. Goswami, directeur de l’Institut indien de météorologie tropicale, le principal centre de recherche gouvernemental sur les questions climatiques. En clair : les pluies torrentielles sur des zones relativement restreintes sont de plus en plus fréquentes, provoquant des inondations monstrueuses, comme ce déluge qui avaient fait plus de 400 morts à Mumbai (ex-Bombay) en 2005, lorsque la ville avait reçu près d’un mètre de précipitations en 24 heures. Selon les climatologues, ces flash rains sont directement liées au réchauffement des températures qui augmente la capacité de l’atmosphère à retenir l’humidité. «Cela rend l’atmosphère plus légère, donc plus instable», résume B.N. Goswami. Une évolution qui est non seulement susceptible de provoquer des inondations récurrentes, mais aussi des sécheresses car «ces pluies intenses drainent l’atmosphère sur une zone environ dix fois plus grande que celles touchées par les précipitations». Limitant donc les espoirs de pluies sur les régions alentours. Phénomène d’autant plus pervers qu’il est impossible de prévoir où les pluies frapperont. November 16 Cyclone Anja: Océan Indien Sud |
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NOUMEA - La Nouvelle-Calédonie, gros pollueur à cause de son industrie minière, veut participer au sommet sur le climat de Copenhague, pour lutter contre le réchauffement global dont les premières victimes sont des îles voisines.
"Les états de la planète les plus touchés sont les îles du Pacifique, dans notre zone, comme Tuvalu ou Kiribati. Nous ne pouvons pas nous voiler la face", a déclaré à l'AFP, Philippe Gomes, président du gouvernement calédonien.
La Nouvelle-Calédonie, territoire associé à l'Union européenne, n'a pas d'engagements propres dans le cadre du protocole de Kyoto en 1997, et ses émissions de gaz à effet de serre n'entrent pas dans les quotas français.
Pour certains juristes et écologistes, il s'agit d'une argutie juridique, qui a été utilisée sous la pression "des lobbys miniers" pour ne pas gêner les grands projets en cours.
Détentrice d'un quart des ressources de nickel de la planète, le Caillou connaît un développement sans précédent de son industrie métallurgique, qui comptera bientôt trois importantes centrales électrique au charbon.
L'actuelle centrale au fuel de la Société Le Nickel (groupe Eramet), vieillissante et polluante, doit être remplacée par une unité de production au charbon.
Au sud, une centrale entrera en activité en début d'année prochaine pour alimenter l'usine chimique Goro Nickel du groupe brésilien ValeInco et au nord en 2012, une autre centrale, toujours au charbon, fournira l'usine Koniambo du géant anglo-suisse Xstrata et de la SMSP locale.
"Cela va aboutir au triplement de nos émissions de carbone. Pendant que le monde entier se préoccupe de les réduire, la Calédonie fait exactement l'inverse", déplore Martine Cornaille, présidente de l'association Ensemble pour la planète.
Avec 13,7 tonnes d'émissions de CO2 par habitant, la Nouvelle-Calédonie, il est vrai peu peuplée (250.000 habitants), est déja mal placée, devant la moyenne métropolitaine de 8,5 tonnes.
"La Nouvelle-Calédonie doit intégrer la délégation française à Copenhague, mais un accord particulier est nécessaire afin de montrer notre volonté de s'inscrire dans l'après-Kyoto", a indiqué M. Gomes.
Sur les 50 dernières années, la température moyenne dans le territoire a augmenté d'un degré et Ouvéa, petit atoll dont les nappes phréatiques sont exposées au risque de salinisation, est particulièrement exposé au risque d'augmentation du niveau de la mer.
La situation est cependant bien pire dans nombre d'îles voisines, dont certaines sont condamnées à disparaître. Ces micro Etats espèrent faire entendre leur voix lors du sommet de Copenhague et obtenir des aides financières, notamment pour financer l'évacuation des populations.
Lors d'une table ronde le mois dernier aux îles Marshall, réunissant 14 pays du Pacifique, Patrick Nunn, chercheur à l'Université du Pacifique Sud de Fidji, a tiré la sonnette d'alarme.
"D'ici 2100, je ne crois pas que beaucoup d'îles seront encore habitables. On estime qu'à la fin du siècle, le niveau de la mer aura augmenté d'un mètre", avait-il averti, exhortant les dirigeants à préparer dès maintenant des programme de déplacement des populations.
(©AFP / 11 novembre 2009 09h03)
L'éruption du Piton de la Fournaise est terminée, a annoncé vendredi la préfecture de la Réunion en rétrogradant le plan de secours spécialisé volcan du niveau 2 au niveau 1.
"Les mesures d'interdiction d'accès à l'enclos et le poser d'hélicoptère dans la zone du volcan, qui avaient été prises le 7 octobre dernier, sont maintenues", indique le communiqué des services de l'Etat à Saint-Denis.
L'alerte de niveau 2 avait été déclenchée jeudi à 22h heure locale. Mais depuis vendredi en fin de matinée, les "signes du trémor éruptif" ont totalement disparu et "les coulées de lave ne sont plus alimentées".
"Malgré plusieurs séismes et éboulements enregistrés dans la journée et un dégazage encore possible, l'éruption est donc terminée", conclut la préfecture de la Réunion. AP
samedi 7 novembre 2009
Posté par David Naulin


Vous pouvez voir le diaporama complet sur le site Planet Green
Reconstitution du Trash Vortex par Greenpeace
Cette plaque s’est formée pendant plusieurs décennies, coincée entre Hawaï et la Californie, entourée de courants concentriques qui ont ramené les déchets du Pacifique dans ce « trou noir ». (Voir la vidéo.)
La localisation de cette plaque s’explique par un phénomène de vortex ou tourbillon, c’est-à-dire de courants qui font converger vers cette zone les déchets flottants et par l’absence de vents qui engendre l’accumulation de ceux-ci, constituée de tout ce qui peut flotter, qui n’est pas biodégradable et en plastique, allant de la brosse à dent jusqu’aux filets de pèche fantôme, mais aussi de millions de morceaux microscopiques de plastiques. La plaque de déchet du Pacifique, est la manifestation d’un phénomène qui touche l’ensemble des océans de la planète, formant une des plus grande menace sur les écosystèmes marins. Dans toutes les mers y compris dans les régions polaires on trouve des déchets flottants. Dans certains endroits de nos océans il ya six fois plus de plastique que de plancton...
Quelles conséquences ?
Quelles sont les solutions ?
Si le nettoyage de la grande plaque de déchets semble un chantier titanesque dont personne ne veut assumer la paternité ni les coûts, il est de la responsabilité de la communauté internationale de régler ce problème en particulier et d’adopter des mesures efficaces de lutte contre les déchets. Il est également indispensable de développer le recyclage des déchets, l’utilisation de plastique biodégradable et mettre en place une véritable politique de réduction des déchets.
Ce que VOUS pouvez faire pour éviter ça :
Nous sommes tous responsables de cette situation, et chacun doit s’impliquer pour qu’elle n’empire pas. Il est grand temps de remettre fondamentalement en cause la manière dont nous usons (ou abusons) des matières plastiques. Vous pouvez agir dès à présent :
Chaque fois que vous voyez des déchets, ramassez-les et jetez-les de manière appropriée.
Réduisez votre consommation, réutilisez, recyclez vos produits.
Soyez un consommateur responsable, et faites votre possible pour éviter les produits dont l’emballage est excessif, en particulier lorsqu’il s’agit de produits jetables.
Faites pression pour des équipements de recyclage meilleurs et plus nombreux dans votre quartier.
Participez aux initiatives locales de nettoyage de cours d’eau, rivières et plages, ou organisez-en une vous-même. Ces opérations ne sont pas une solution miracle, mais elles sont très efficaces pour attirer l’attention sur le problème plus grave de nos océans.
Si vous habitez en région côtière ou au bord d’un cours d’eau se jetant dans l’océan, vos égouts amènent probablement les déchets directement en mer. Soyez conscient de ceci, ainsi que de toute autre source potentielle de pollution marine dans votre région. Battez-vous pour leur disparition.
Soyez très conscient de votre empreinte écologique. Prenez des décisions allant dans le sens du changement, et dites non au paradigme actuel du tout-jetable.
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Maevarano |
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La déforestation gagne du terrain, avec l’exploitation sauvage des périmètres plus ou moins protégés. Tout se transforme en charbon de bois. |
| On comprend maintenant la raison des feux de brousse au alentours de la commune d’Ambondromamy, située à 130 km de Mahajanga. Le commerce du charbon de bois à Amborondolo, dans la commune de Maevarano, au PK 421 vers Mahajanga a multiplié en l’espace de quelques mois. Tous les habitants de cette partie s’adonnent à faire brûler la forêt pour en faire un commerce juteux de charbon de bois. Si au début, il n’était qu’un seul vendeur, aujourd’hui on peut en trouver plus d’une dizaine tout le long de la route. La belle forêt qui a entouré la commune de Tsaramandroso n’est plus qu’un fouillis de troncs d’arbres desséchés par les incendies. Aucun arbre n’a été épargné, en particulier dans le village de Maevarano. Les vendeur de charbon de bois se sont installés au bord de la route nationale dans le village d’Amborondolo près d’Ambatoloaka. Dernièrement, les voyageurs d’un taxi-brousse en direction de la capitale n’ont pu trouver un endroit pour se soulager lors de la petite récréation à cet endroit. Aucun buisson ni bosquet pour faire son besoin. Dégâts Avant, c’était pourtant un lieu très rafraîchissant et ombrageux. Bientôt, tout le monde devra payer des actes de destruction des inconscients. En fait, l’exploitation du charbon de bois est régie par des règlementations spécifiques. Il faudrait appliquer les textes et lois. A croire que les responsables ne font que constater les dégâts de cette déforestation criminelle. Les conséquences sur le climat sont, en outre, sans commune mesure. D’une part, le réchauffement entraîne des bouleversements comme les inondations avec d’abondantes précipitations, ou comme les sécheresses durables. D’autre part, le sol perd de plus en plus sa protection végétale, et devient aussi stérile. C’est les profits à court durée ne valent pas les pertes à plus ou moins longues échéances. |
| Vero Andrianarisoa |
Les ministres des Finances du G20, réunis samedi en Ecosse notamment pour préparer le sommet de Copenhague sur le changement climatique ne sont pas parvenus à un accord sur le volet financement.
Pollution, photo de Senor Codo sur Flickr / licence Creative Commons
(mis à jour à 17h19)
Le G20-Finances s'est achevé samedi sans avancée concrète sur le financement de la lutte contre le changement climatique, un enjeu crucial pour l'avenir de la planète, à un mois de la conférence de Copenhague.
Les ministres des Finances e sont certes prononcés samedi à Saint Andrews (Ecosse) en faveur d'un accord "ambitieux" à la conférence de Copenhague sur le climat, mais sans préciser les moyens financiers pour y parvenir, selon le communiqué final.
Alors que cette conférence organisée sous l'égide de l'ONU se tiendra du 7 au 18 décembre dans la capitale danoise, le Royaume-Uni a appelé les grands argentiers du G20, réunis vendredi et samedi en Ecosse, à parvenir à s'entendre sur l'octroi de financements aux pays les plus pauvres, pour les aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
L'Union européenne a chiffré à 100 milliards d'euros par an d'ici à 2020 le surcoût de cette "révolution verte" pour les pays en développement, une somme qui serait financée en partie par ces Etats, mais aussi par des aides publiques des pays développés, et par les marchés de quotas de CO2.
Mais les pays membres de l'UE n'ont pas pris d'engagement ferme sur leur propre contribution à cette manne et n'ont pas expliqué comment ils comptaient réunir ces fonds.
Plusieurs membres considèrent que cette enceinte n'est pas légitime pour trancher cette question, estimant qu'elle devait être négociée plus largement, entre tous les participants à la conférence de Copenhague, en même temps que les objectifs de réduction des gaz à effet de serre, toujours objet de vifs débats.
Les modalités du financement sont également très débattues. Alors que la crise financière a vidé les coffres de nombreux Etats, certains sont partisans de dégager de nouvelles ressources, en imposant par exemple des contributions spécifiques à certaines industries polluantes, comme le transport aérien et maritime, ce que d'autres refusent d'emblée.
"Je suis parfaitement conscient qu'il y a autour de cette table des points de vue différents" et que le climat va donner lieu à des "négociations difficiles", mais "il est impératif que nous puissions démontrer que nous avons fait de vrais progrès pour résoudre ce problème qui est maintenant très réel et urgent", a insisté samedi le ministre britannique des Finances Alistair Darling, avant la reprise des travaux du G20.
Plusieurs délégations de pays du G7 ont confirmé que les discussions étaient tendues. Une source française a laissé entendre que le communiqué final du G20-Finances pourrait ainsi ne pas contenir d'engagement précis sur le changement climatique.
Or le temps presse. A moins d'un mois de Copenhague, plusieurs ONG ont prévenu, que faute d'accord préalable sur le financement, la conférence sur le climat pourrait capoter.
"Si nous ne parvenons pas à nous entendre sur le financement, si nous ne nous entendons pas sur les contributions pour répondre à ce problème, ce sera beaucoup, beaucoup plus difficile d'obtenir un accord à Copenhague", a ajouté M. Darling.
(source AFP)
Crédit photo: Senor Codo, sur Flickr. Licence Creative Commons by-sa.
La liste rouge 2009 de l’UICN dresse un état des lieux préoccupant des conditions de survie des espèces animales et végétales de notre planète. Sur les 47 677 espèces répertoriées, 17 291 sont menacées. La France se classe au huitième rang des pays des pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces en danger. Les objectifs de conservation de la biodiversité établis pour 2010 ne seront évidemment pas atteints…
| Le Vison d'Europe, vivant en France, est classé "en danger" sur la Liste rouge de l'UICN | Crédit photo : © outdoorsman - Fotolia.com.jpg |
« Les preuves s’accumulent sur la sévérité de la crise d’extinction que nous traversons » a martelé Jane Smart, directrice du Groupe pour la conservation de la biodiversité de l’UICN. Avant de brandir la menace de l’urgence : « Il est temps que les gouvernements commencent sérieusement à œuvrer pour la protection des espèces et que ce sujet brûlant figure parmi leurs priorités l’année prochaine, car le temps presse ».
C’est un fait, il est bien tristement acquis, quoique non admis, l’objectif de la communauté internationale d’enrayer l’érosion de la biodiversité pour 2010 ne sera pas atteint. Et le bilan tiré par l’Union internationale de conservation de la nature ne souffre guère de doutes à ce sujet. 36 % des espèces répertoriées sont menacées. La dégradation des milieux naturels, la surexploitation, l’introduction d’espèces invasives, les pollutions et le changement climatique constituent les facteurs responsables de ce fléau. « Ces résultats ne représentent que le sommet de l’iceberg. Nous n’avons évalué pour l’instant que 47 663 espèces, alors qu’il en existe encore des millions qui sont peut-être sérieusement menacées », avoue Craig Hilton-Taylor, directeur du Bureau de l’UICN pour la Liste rouge.
Les espèces d’eau douce négligées
La crise sévère que subit la biodiversité se chiffre ainsi : 21 % des mammifères, 30 % des amphibiens, 12 % des oiseaux, 28 % des reptiles, 37 % des poissons d’eau douce, 70 % des plantes et 35 % des invertébrés sont menacés. Sur les 12 151 plantes que dénombre la Liste rouge, 8 500 sont menacées d’extinction et 114 sont déjà éteintes. Concernant les poissons d’eau douce, 1 147 sont menacés, soit 510 de plus que l’année dernière, sur un total de 3 120. Pour exemple, citons le poisson garde-boue, endémique de la Nouvelle-Zélande qui passe du statut quasi-menacé à celui de vulnérable. « Les espèces vivant en eau douce ont pendant longtemps été négligées. Cette année, nous en avons de nouveau ajouté un grand nombre à la Liste rouge et confirmons la menace élevée qui pèse sur de nombreux animaux et plantes d’eau douce », prévient Jean-Christophe Vié, directeur adjoint du Programme espèces de l’UICN.
293 nouveaux reptiles ont été ajoutés cette année à la longue liste de l’UICN. Sur les 1 677 répertoriés, 469 sont menacés d’extinction et 22 sont déjà éteints. Les 165 espèces endémiques des Philippines qui viennent de faire leur entrée « en rouge » incluent le varan de Panay, classé en danger du fait de la perte de son habitat due à l’agriculture et à l’exploitation forestière ainsi qu’à la chasse que l’Homme lui fait subir. « Les reptiles de la planète sont sans aucun doute en mauvaise posture mais il est possible que la situation actuelle soit bien pire qu’elle n’y paraisse », avertit Simon Stuart, Président de la Commission de sauvegarde des espèces de l’UICN.
La France subit la crise de plein fouet
Au huitième rang mondial des pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces menacées, la France remonte à la cinquième place si l’on ne tient compte que des pays européens. Recensant 778 espèces menacées, le pays doit sa position aux DOM-TOM, véritables points chauds de la biodiversité, principalement la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française. Très riches en espèces mais ayant perdu 70 % de leurs habitats naturels originels, les collectivités d’outre-mer sont un vivier d’espèces menacées. Le dugong de Mayotte est classé vulnérable, la tortue Luth en Guyane et la tortue imbriquée dans les Antilles sont toutes deux en danger critique. La flore n’est pas non plus épargnée. Le kaori rouge et le kaori blanc, endémiques de Nouvelle-Calédonie, sont vulnérables tandis que le bois de catafaille noir de La Réunion est en danger critique. En métropole, le Vison d’Europe est en danger, le scarabée pique-prune est vulnérable et la Biscutelle de Rotgès, petite plante endémique de Corse est en danger critique.
« La France porte une responsabilité de premier plan aux niveaux mondial et européen pour enrayer l’extinction de la biodiversité. A l’occasion de l’année 2010, décrétée Année internationale de la biodiversité par les Nations Unies, la France se doit de donner une nouvelle ambition à sa politique de préservation des espèces, à la hauteur des enjeux présents sur son territoire », a prévenu le Comité français de l’UICN.
Pour consulter la Liste rouge de l'UICN, cliquez ici
(AFP) – Il y a 2 jours
BRASILIA — Le gouvernement brésilien a maintenu mardi son objectif de réduire de 80% d'ici à 2020 la déforestation de l'Amazonie, grande responsable des émissions de CO2 du géant sud-américain.
Mais le Brésil ne fera connaître que le 14 novembre les grandes lignes de sa position avant la conférence de Copenhague où 192 pays chercheront à conclure un accord mondial sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre qui provoquent le réchauffement de la planète.
A l'issue d'une réunion du gouvernement autour du président Luiz Inacio Lula da Silva, l'influente ministre Dilma Roussef a confirmé que le Brésil voulait réduire de 80% le déboisement de l'Amazonie, la plus grande forêt tropicale de la planète qui perd chaque année plus de 12.000 km2.
Cela équivaudra à une baisse de 580 millions de tonnes de CO2 par an, a souligné le ministre des Affaires étrangères Celso Amorim.
Le Brésil est le quatrième émetteur mondial de gaz à effet de serre et près des trois-quart de ces émissions sont dues à la déforestation.
Le gouvernement "va définir des mesures dans les domaines de l'énergie, de l'agriculture, de la sidérurgie et de la déforestation", a-t-elle dit.
Mais "on annoncera les lignes générales, on ne va pas donner de chiffres", a-t-elle ajouté.
Toutefois, selon le ministre de l'Environnement Carlos Minc, la réduction de la déforestation de l'Amazonie équivaudra à une baisse d'environ 20% des émissions de dioxyde de carbone du Brésil. Les mesures prises dans les autres domaines devraient représenter une autre réduction de 17%.
Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés.
|Mise à jour du 6/11/09 à 8h06:
Après s’être renforcée en cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir Simpson et avoir touché les terres du Nicaragua avec des vents à plus de 110 km/h en moyenne, Ida s’est nettement affaiblie cette nuit au dessus du pays.
Si les vents sont actuellement très faibles, 65 km/h, ce sont les pluies qui accompagnent Ida qui sont soutenues.
Le système continue de se déplacer vers le nord nord-ouest à la vitesse moyenne de 7 km/h.
Il pourrait reprendre de sa force en rejoignant les eaux des Caraïbes dans les prochaines 36h00.
Un pré-avis de tempête est en cours pour la côte nord-est du Honduras.
Image satellite animée: ici
Image satellite infrarouge: ici
Image satellite visible : ici
Trajectoire et alertes: ici
|Mis en ligne le 5/11/09 à 7h10:
Une tempête tropicale s’est formée hier dans le sud-ouest des Caraïbes tout en se renforçant assez rapidement, ce qui lui a valu d’être baptisée en cours de soirée sous le nom de Ida.
Ida se déplace vers l’ouest nord-ouest à la vitesse moyenne de 9 km/h avec des vents qui soufflent à 95 km/h en moyenne.
Le centre de la tempête est actuellement localisé à 120 km au large des côtes Est du Nicaragua ou une alerte à la tempête et une pré alerte cyclonique sont actuellement en vigueur.
Ida devrait continuer de se déplacer vers l’ouest nord-ouest puis rentrer sur les terres du Nicaragua et du Honduras par la suite, avant de rejoindre les eaux de la mer des Antilles.
Le préfet de la Réunion Pierre-Henry Maccioni a déclenché jeudi soir une alerte à la suite de l'enregistrement d'un signal sismique caractéristique d'une éruption au Piton de la Fournaise.
Selon un communiqué diffusé par la préfecture, M. Maccioni a déclenché à 22h locales l'alerte 2 du plan de secours spécialisé volcan - "Eruption en cours".
La préfecture précise qu'une coulée de lave s'échappe d'une fissure sur le flanc extérieur est-sud/est du cratère Dolomieu.
"L'éruption se situe à l'intérieur de l'enclos et ne constitue aucune menace pour le moment", ajoute-t-elle, en soulignant que les mesures d'interdiction d'accès à l'enclos et le poser d'hélicoptère dans la zone du volcan -prise lors du passage à l'alerte 1 le 7 octobre- sont maintenues.
Une reconnaissance sur le terrain doit avoir lieu vendredi matin. AP
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| par mrichard -
Depuis une dizaine d'années, les chercheurs et scientifiques s'inquiètent à propos des fonds marins et de leur avenir. En effet, des études ont démontré qu'à cause du réchauffement climatique, de la pollution industrielle, automobile et urbaine, des engrais, pesticides et autres produits chimiques produits chaque jour par les humains, les océans sont en train de mourir.Il existe actuellement des zones mortes appelées «anoxiques» dans les grand fonds marins ou au fond des grand lacs, dans lesquels l'eau reste stagnante. Ces zones anoxiques sont caractérisées par l'absence d'oxygène dans l'eau. Ce phénomène prend naissance avec la diffusion de CO2 dans l'air, qui se transforme en précipitations et retombe dans ces eaux, qui ont de plus en plus de difficulté à absorber cette pollution sans en connaître les désavantages. On peut calculer le taux d'oxygène dissous dans l'eau par un «seuil de saturation», qui se tient normalement autour de 80%, et c'est le taux dont la plupart des organismes évolués ont besoin pour vivre. Cependant, dans certains océans, on mesure ce taux de saturation entre 1% à 30%, ce qui est grandement insuffisant. Toute la faune et la flore qui se retrouvent dans ces zones sont tués instantanément et leur cadavre, pour se décomposer, utilise le reste de l'oxygène disponible. Certains océans contiennent des couches et des couches de poissons morts qui se sédimentent dans leur fonds marin. Klaus Toepfer, directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), notait que si certaines de ces zones sont de superficie réduite (moins d’un km²), d’autres sont devenues très vastes, la plus grande atteignant 70 000 km². La taille de ces zones augmentent un peu plus à chaque décennie, et particulièrement depuis la fin des années 1990. Certaines portions de l'Atlantique-Nord portent maintenant le titre de «désert océanique», et dans certains cas, comme la mer Baltique, toute forme de vie à été détruite et il ne reste que différentes formes de bactéries, qui se sont adaptées au pH de l'eau. Je mentionne le pH, car en plus de se vider d'oxygène, les mers et océans s'acidifient d'année en année. D'ici 2100, on croit que ce même pH passera de 8.14 à 7.8, point très près de la limite d'acidité à laquelle la vie marine ne peut plus vivre, soit 7.6. La nature a créé et maintenu le pH actuel des océans pendant plus de 20millions d'années. Les humains, si l'on parle seulement depuis la révolution industrielle qui débuta autour des années 1800, auront accompli le même exploit en 209 ans! Pour les crustacés, qui portent leur squelette à l'extérieur de leur corps (homards, crabes...), soit leur carapace, et les récifs de coraux, qui sont fait de calcium (comme les os humains), sont en train de fondre à cause de cette même acidité. On pense que d'ici 50 à 100 ans, la disparition de plusieurs types de poissons et crustacés sera inévitable.Si nous réfléchissons un tant soit peu, nous constaterons que si une ou dans le cas présent, plusieurs mailles de la chaîne alimentaire marine viennent à disparaître, c'est toute la vie terrestre et maritime qui sera ébranlée.. J'y vais peut-être fort mais pensons au nombre de personnes qui basent leurs activités économiques sur l'industrie de la pêche, l'alimentation, le transport et la vente du poisson et de fruits de mer, les médicaments et aliments qui contiennent des oméga 3 ou autres vitamines provenant de la mer... L'évaporation de ces eaux au dessus des océans formeront des nuages acides qui, par le vent, se rendront sur la terre ferme et le cycle recommencera de plus belle; la faune et la flore terrestre sera touché par ces précipitations etc. En ces temps où la désertification gagne de plus en plus de terrain sur les continents, où les gens crèvent de faim et où la couche d'ozone nous tombe sur la tête, il faut en plus que les océans soient en train de se vider de toute espèce vivante.. c'est pas très joli comme image non ? Quoi qu'on en pense, l'humain est responsable, directement ou indirectement de ces phénomènes. On devrait peut-être commencer par s'occuper des choses vraiment importantes et qui vont finir par nous toucher directement dans un avenir plus proche qu'on le pense.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_mortehttp://www.terriane.fr/environnement/réchauffement-climatique-risque-faire-mourir-océans http://www.vedura.fr/environnement/eau/zone-morte-aquatique http://fr.wikipedia.org/wiki/Acidification_de_l’océan http://www.actualites-news-environnement.com/17069-recifs-corail-acidification-oceans.html | ||
On dit aujourd'hui que l'écologie est « transversale », expression étrange pour ne pas employer « ni de gauche, ni de droite », largement éventée depuis, tout le monde sait qu'elle signifie : de droite. Il en est ainsi de l'histoire, de la « valeur » travail, de l'insécurité, de la terre, de l'identité nationale...
A droite, justement, on préfère agiter l’opinion avec ces sujets qui font chorus pour mieux la distraire de ceux qui fâchent. Ainsi les discours et opérations médiatiques sur l’écologie se multiplient comme par génération spontanée : Sarkosy, depuis qu’il « se cultive », veut faire croire que Home est devenu son film de chevet. Juppé vient d’écrire un livre courageux et fondateur dans lequel il jure devant dieu qu’il ne mangera plus de cerises (sur le gâteau) en hiver… Saluons cette démarche révolutionnaire ! Il y a eu le Grenelle de l’environnement dont il a fallu chercher l’appellation dans l’histoire pour donner du poids à son insignifiance Il y a eu enfin le film transversal de Monsieur Hulot ( !) qui renchérit sur Juppé en fermant son robinet lorsqu’il se lave les dents. Le confusionnisme de droite permet d’agir sans la participation des citoyens qu’il préfère traiter en spectateurs et en consommateurs.
L’écologie est une science, par définition apolitique, mais il y a à droite et à gauche des manières très différentes d’utiliser cette sciences, soit pour s’en servir, soit pour servir le bien commun.
A gauche, peu de bruit, manque de clarté, de rigueur, de vigilance. Sous peine de mort, la cause écologique de la gauche doit faire appel à l’intervention de citoyens éclairés et conscients pour se développer et vaincre. Or il est navrant de voir qu’au PS, par exemple, l’écologie devient plus une posture politique que le lieu d’une rigoureuse bataille idéologique de grande importance.
Preuve en est l’acceptation non critique des thèses sur le réchauffement climatique lié au CO2 :
- Le CO2, gaz à effet de serre, est le principal responsable du réchauffement de la planète.
- Les signes de réchauffement sont alarmants : fonte de la banquise mais surtout fonte des glaciers.
- la catastrophe est annoncée : élévation du niveau des mers, cataclysmes météorologiques,
Elle est annoncée, mais on ajoute aussitôt : la catastrophe, c’est si on ne fait rien !...Et que faut il faire ? Accepter de payer une taxe pour pouvoir modifier notre comportement. Car bien sûr nos comportements sont liés aux taxes que nous payons
- Enfin, argument imparable, tout cela est universellement admis. Impossible de le contester. You must think like that! (Vous devez penser ainsi!) Sinon vous n’êtes pas écologiquement correct.
Allez savoir pourquoi, mais quand je sens ce genre d’injonction, je ne peux m’empêcher de désobéir et donc d’essayer de comprendre. Paul Valéry pourrait redire : "Ce qui est dit partout, par tous et toujours… a toutes les chances d’être faux ! "
Donc tout le monde est acquis au réchauffement climatique dû au CO2. Eh bien ce n’est pas aussi évident que ce qu’on nous fait injonction de croire. Si on cherche à se documenter ailleurs que dans les discours réchauffementistes, on trouve des voix discordantes, tout aussi scientifiques. Par exemple Robert Vivian (universitaire Français « Glaciologue » de renon) écrit ceci :
La " mondialisation " en matière de climat est un leurre. Elle n'existe pas.
Les évolutions des climats de notre planète ne se font, ni de manière concomitante, ni de façon homogène. On le redécouvre aujourd'hui avec le concept de NAO (Oscillation nord atlantique des valeurs de la pression atmosphérique) qui analyse les comportements climatiques souvent contradictoires du Nord et du Sud de l'Europe ; comme existent des oppositions entre Amérique du Nord et Europe, entre le domaine antarctique et le reste du monde.
En octobre 2005, les équipes nationales de ski se plaignaient de ne pas pouvoir faire d'entraînements : il y avait trop de neige dans les Alpes Orientales… et pas assez dans la vallée de Tarentaise (P. Jolly, Le Monde). En 2005-2006, pendant que l'Europe subit une vague de froid sans précédent, l'Australie enregistre des records de chaleur générateurs d'incendies monstres, etc.
On comprendra qu'il est complètement erroné de vouloir étudier les variations des glaciers de montagne des régions tempérées au vu des seules courbes de température et des seules évolutions de l'environnement chimique des régions polaires. Qu'on se le dise !
Encore plus troublant Robert Vivian ajoute :
Par ailleurs, il faut bien avoir en mémoire que si un réchauffement peut provoquer aux latitudes moyennes une fusion accélérée des glaciers (canicules1976 et 2003 !), au contraire, dans les zones froides à températures négatives, il signifie, le plus souvent, une augmentation des précipitations neigeuses donc à terme, une crue glaciaire. (Robert Vivian)
Donc si on comprend bien, si réchauffement il y a, cela augmente la présence d’eau dans l’atmosphère et donc, dans les zones froides - les pôles – cela augmente les précipitations neigeuses et donc la crue des glaciers. Etonnant non ?
Autres remarques montrant que sur le terrain, les choses ne sont pas si simples que cela :
- phénomène souvent méconnu : dans les pays de mousson (Himalaya),l'accumulation en neige des glaciers se fait en été plus qu'en hiver, au contraire des autres régions du monde où l'hiver est la saison d'alimentation et l'été la saison d'ablation.
- Et avec tout cela, on voudrait que les glaciers obéissent au doigt et à l'œil aux fluctuations climatiques! (Robert Vivian)
Enfin dernière citation de Robert Vivian :
L'excellent photographe et topographe que fut le glaciologue Joseph Vallot (1854- 1925), spécialiste du Mont-blanc, a laissé une multitude de clichés noir et blanc, des relevés topographiques et des cartes qui aident à l'identification des fluctuations glaciaires passées
Regardez cette photographie du glacier des Bossons prise par Vallot en 1920 et documentée par lui. Elle est intéressante parce qu'elle résume les fluctuations du glacier sur quatre siècles.

La lecture attentive de ces documents montre plusieurs choses :
R.Vivian ne remet pas en cause un réchauffement climatique dû à l’activité hyper productive de l’homme Il conteste le terrorisme idéologique qui existe concernant le rôle attribué au CO2. Outre les arguments que j’ai retranscris ici, si vous prenez le temps de lire les textes que j’ai mis en lien vous découvrirez qu’il n’existe pas de lien certain entre le taux de concentration en CO2 et l’avancée ou le recul des glaciers, il donne de nombreux exemples contestant ce lien, notamment un exemple cocasse : l’augmentation de la hauteur du Mont-blanc due à l’augmentation de l’épaisseur de sa calotte glacière ?
Mais me direz vous Vivian est mort en 2007 depuis la science a fait des découvertes. (Hum…)
C’est possible…Mais alors, on devrait nous apporter ces nouvelles preuves. Or il est pour le moins troublant de constater que suivant le principe : You must think like that! ce ne sont pas des preuves qu’on nous sert, mais des mensonges sur les mêmes comptines. Un exemple récent :
Le 19 et 20 septembre 2009 le journal Libération nous propose une page de couverture affublée d'un grand titre " Réchauffement Climat d'Urgence" suivi d'un article de 3 pages subtilement intitulé "Ainsi fond, fond, fond..." dont les textes alarmistes proclament que "L'arctique fond plus vite que prévu", que "Le changement climatique s'opère plus vite que prévu" etc.
Nous avons l'habitude... N'est-ce pas ? Mais est-ce bien vrai ?
Le site « pensée unique » décerne son bonnet d’âne à cet article :
Manque de chance pour l'auteur, les indicateurs officiels du climat nous disent exactement le contraire : depuis deux années consécutives, la surface glacée de la mer arctique a augmenté de près de 25%. L'antarctique, lui, non seulement ne fond pas mais se trouve bien au dessus de la moyenne. Cette année, il est encore très proche du record d'extension historique et a augmenté depuis l'année dernière.
Ce sont de bonnes nouvelles mais visiblement, le journaliste n'a que faire des courbes et des mesures. Le bonnet d'âne du mois de Septembre, fourré en poil d'ours blanc (dont la population se porte très bien, merci) lui revient donc de droit.
Comme à l'habitude, nous comparons cette affirmation ultra alarmiste aux observations officielles, ici donnée par les satellites…
Vous pouvez vous reporter à l’intégralité de l’article sur le site « pensée unique » mais voici quelques éléments de réflexion qu’on y trouve:
En cette mi-septembre qui marque le minimum de l'englacement de la mer Arctique, nous étions nombreux à nous étonner du relatif silence des médias alarmistes de la presse mondiale quant à la fonte des glaces polaires (le "canari dans la mine" du réchauffement climatique, disent-ils) et il vrai que la discrétion serait de mise…
Pourquoi ? Tout simplement parce que la mer arctique n'a pas fait ce que beaucoup attendaient d'elle : De fait, elle s'est renforcée par rapport à l'année précédente qui elle-même, marquait déjà une fonte moindre que celle qui la précédait.. au grand dam des tenants des modèles du GIEC et des alarmistes de toute obédience, bien sûr.
L'année 2009 est en rouge, 2007 est en bleu clair et 2008 en vert. A noter, qu'au jour d'aujourd'hui, la courbe rouge a rejoint la courbe jaune de l'année 2005.
Comme on le voit du premier coup d'oeil, l'englacement de cette année, pendant la période où il est le plus faible (d'où la promenade en arctique de Ban Ki Moon, organisée tout récemment), est bien supérieur à ce qu'il était l'année dernière et, à fortiori, à ce qu'il était en 2007 qui semble avoir marqué un minimum historique. De fait, l'englacement de 2009 a rejoint ces jours-ci celui de l'année 2005.
Le gain en glace de la mer arctique est très loin d'être négligeable puisqu'il s'agit d'environ un million de km2, c'est à dire d'une augmentation d'un quart (24% exactement) de la surface par rapport à 2007. C'est plutôt voyant... et relativise les deux belles photos satellites issues de ce site, affichées par le journaliste de Libération qui a pris bien soin de comparer 2009 avec l'année (froide) 1980 qui achevait une époque où on craignait le retour d'un petit âge glaciaire sur notre belle planète. »
A l'instar de Libé, nous utilisons la base de données des images satellites. Mais nous donnons les images qui montrent l'évolution récente de la glace arctique. Elles sont beaucoup mieux adaptées pour juger de la (non)pertinence d'un' "état d'urgence", proclamé par Libération :
On voit immédiatement que la banquise a effectivement beaucoup augmenté depuis 2007, comme elle l'avait déjà fait en 2008. Le code des couleurs indique également que la compacité de la glace est aussi bien supérieure en 2009 à ce qu'elle était en 2007. Autrement dit, il y a beaucoup plus de glace au pôle Nord cette année qu'il y a deux ans et aussi que l'année dernière.
Dans ces conditions, et sachant que les modèles du GIEC ont tous prévu une fonte accélérée et continue des glaces de la mer arctique, un observateur honnête et attentif dirait plutôt que " La banquise fond moins vite que prévu. Et de fait, elle se reconstitue." C'est à dire très exactement le contraire de ce que nous affirme le journaliste de Libération qui n'en est d'ailleurs pas à son coup d'essai dans ce domaine (voir le bonnet d'âne de Nov. 2008 sur le Kilimandjaro et cette lettre co-signée par ce journaliste).
S'agissant de glaces polaires et de banquises, un journaliste scientifique se serait également fait un devoir d'informer ses lecteurs sur l'état de l'autre pôle, le Pôle Sud, c'est-à-dire l'Antarctique.
Il ne l'a pas fait. « La pensée unique » le fait pour lui :

Ce graphe officiel du NSIDC, mis à jour, montre l'augmentation de la surface glacée antarctique au cours de cet hiver austral. On voit que le maximum d'englacement est atteint vers la mi-septembre où nous nous trouvons en ce moment.
L'échelle verticale est toujours en millions de km2.
L'année 2009 est relative à la courbe bleue dont on voit immédiatement qu'elle se trouve bien au dessus de la moyenne 1979-2000 (courbe en noir) prise comme référence et aussi au dessus de celle de l'année dernière (courbe en pointillé).
Conclusion évidente : comme pour l'Arctique, la couverture de glace antarctique s'est étendue. Elle ne fond pas plus vite que prévu : Bien au contraire, elle s'étend.
Alors que conclure ?
Franchement je ne sais pas où se trouve la vérité scientifique, Il serait mal venu que je donne mon avis sur la question n’étant pas moi-même spécialiste. Je sais que d’autres scientifiques sont sincèrement inquiets. En revanche je doute. Je doute que le nécessaire soit fait pour m’instruire objectivement. Les tenants du discours dominant ne parlent pas à ma raison mais ils s’adressent à mes émotions.
Ils veulent me faire peur. On me montre des blocs de glace énormes se détachant des glaciers pour me démontrer que le climat se réchauffe. Mais on omet de dire que ce phénomène est normal, et qu’il se produit depuis des millions d’années. Les glaciologues appellent ce phénomène le » vêlement » du glacier. Le Titanic s’est fracassé sur un de ces blocs…Le Titanic victime du réchauffement climatique ? Ici la preuve attendue c’est de nous démontrer de manière évidente qu’il y a un lien entre le taux de CO2 et la fonte des glaces. Mais voilà ! Ce lien est-il si évident ? En revanche ces images illustrent bien la devise : « You must think like that! »
Pour ceux qui ne sont pas émus par des blocs de glace à la dérive sur les Océans, on a en magasin des images plus fortes, plus émouvantes : l’ours blanc. Souvenez-vous de Fabrice Lucchini « vos enfants aiment les ours ! » C’était à pleurer d’émotion. Rien de mieux pour émouvoir que de montrer un ours blanc se débattant sur un bloc de glace quand la banquise se rompt. Bien sûr on oubliera de dire que de tout temps des ours blancs se sont ainsi faits piégés au moment du réchauffement estival. Les ours blancs sont certainement en voie de disparition à cause des activités humaines mais ce n’est pas parce qu’on montre un ours piégé sur un îlot de glace que la preuve est faite d’une disparition des ours blancs due au réchauffement.
Les Ours blancs victimes du réchauffement ?… “You must think like that!”
(Pour ceux qui trouvent un peu lourde ma répétition de la formule « You must think like that! » Je souligne au passage, que c’est le seul moyen que mon imagination limitée a trouvé pour rappeler dans chaque cas l’origine Anglo-Saxonne du discours alarmiste.)
Cher lecteur qui avez eu la patience de me suivre jusqu’ici, ne vous méprenez pas ! Je ne cherche pas à prouver qu’il n’y a pas de réchauffement. Sur cette question je constate simplement qu’il y a un discours truqué.
Ce que je cherche à montrer, c’est qu’à la question : a-t-on besoin de la théorie du réchauffement climatique pour être un défenseur sans faille de la cause Ecologique ? La réponse est : non !
Les raisons qui rendent la cause écologique incontournable sont si nombreuses, et si urgentes qu’il n’est nul besoin de s’appuyer sur des hypothèses qui contrairement aux dires officiels peuvent être discuté!
Le productivisme basé sur la recherche d’un taux de profit maximum est cause de tant de destructions sur notre commune planète qu’il est impossible de ne pas se demander : pourquoi cette focalisation unique sur la catastrophe écologique due au réchauffement climatique ?
| « Les parties brunes ou rocheuses absorbent plus de chaleur, et contribuent donc à faire fondre la glace plus vite. Notre proposition est de recréer la couleur blanche et les conditions pour tenter de les récupérer » (Eduardo Gold, président de l'ONG Glaciers du Pérou) | Crédit photo : © steve estvanik - Fotolia.com |
Quand il s’agit de trouver des solutions pour préserver notre planète, certains ont des idées surprenantes. Eduardo Gold, président de l'ONG Glaciers du Pérou, a présenté mardi 3 novembre à la Commission parlementaire sur le changement climatique un projet destiné à retarder la fonte des glaciers andins.
Ce scientifique péruvien a proposé de peindre en blanc les parties brunes où la glace a reculé, pour éviter que la roche et la terre, qui absorbent plus de chaleur, n'accélèrent le phénomène. « Peu à peu les glaciers brunissent. Les parties brunes ou rocheuses absorbent plus de chaleur, et contribuent donc à faire fondre la glace plus vite. Notre proposition est de recréer la couleur blanche et les conditions pour tenter de les récupérer », a-t-il expliqué.
Pour ce grand projet, Eduardo Gold prévoit l’utilisation d’une peinture écologique fabriquée par les populations locales. Elle sera à base de chaux et sans composant chimique. Selon lui, peindre les glaciers pourrait créer 15 000 emplois sur cinq ans dans les Andes.
Le retrait du plus haut glacier tropical s’accélère. Au pied de la Cordillère Blanche, nous avons observé ce phénomène, écouté les craintes et les doutes des chercheurs.
Les glaciers de la "Cordillera Blanca", dans les Andes, seraient en danger. En 40 ans, la plus importante masse glaciaire tropicale a perdu pratiquement 30% de sa surface. "De 1976 à aujourd’hui, on a observé un retrait de 20 mètres par an, contre moins de 10 mètres par an entre 1948 et 1975", nous explique Jesús Gómez, glaciologue auprès de l’Autorité nationale de l’eau (Autoridad Nacional del Agua).
A première vue pourtant, la Cordillère blanche n’a rien perdu de sa superbe. A notre arrivée à Huaraz, au nord du Pérou, nous découvrons le deuxième attrait touristique du pays, après la Vallée Sacrée de Cuzco. Ses pics enneigés se succèdent sur 200 kilomètres, et les randonneurs et férus d’escalade se pressent sur ses cîmes.
C’est seulement à l’approche du glacier de Pasto Ruri, à 5000 mètres d’altitude, que nous prenons conscience des conséquences du changement climatique. Le glaciologue nous fait remarquer les évolutions, photos des années 80 à l’appui. Sur une dizaine de mètres la glace a cédé la place aux roches sombres riches en fer. Un petit lac s’est même formé.
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"Cette lagune n’existait pas avant, elle s’est développée entre 2004 et 2007, du fait d’une forte fonte", décrit Jesús Gómez. Ce petit lac proglaciaire pourrait se transformer en véritable bombe à retardement si son volume d’eau stocké devenait important. Dans cette région à fort risque sismique, les autorités craignent de voir ce type de retenues d’eau se rompre lors d’un tremblement de terre et se déverser sur les villes de la vallée.
Tous les glaciers péruviens ont un "bilan de masse négatif", ils perdent plus d’eau qu’ils n’en accumulent à l’échelle annuelle, nous apprend Thomas Condom, hydrologue français détaché à l’Institut de Recherche et du développement de Lima. Pour lui, pas de doute, le climat observé depuis 30 ans est bien le principal responsable de ce retrait. L’augmentation observée de la température a sa part de responsabilité: la station de Recuay, à 3.400m, a relevé une moyenne annuelle de moins de 11°C en 1970 contre 13°C en 1994. Le scientifique nuance toutefois: "Il faut aussi prendre en compte le niveau des précipitations. Les niveaux de températures ne sont pas les seuls à jouer sur l’existence et le volume d’une masse glaciaire."
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L’hydrologue s’inquiète avant tout des conséquences que pourrait avoir une disparition des glaciers sur les communautés qui vivent en contrebas. D’après ses calculs, dans le Rio Santa, l’une des deux rivières alimentées par la chaîne andine, 10% du volume d’eau provient de la glace perdue sur les 30 dernières années. Un pourcentage faible en comparaison des eaux de pluies, mais qui s’avère beaucoup plus important en saison sèche.
Jesús Gómez estime que le président Alan Garcia ne prend pas la mesure du problème et se contente de multiplier les effets d’annonce. "Il y a de grandes campagnes pour dire que le gouvernement a planté des millions d’arbres, mais il n’y a pas de suivi", critique-t-il. Le directeur d’AgroRural, un programme de développement productif du ministère de l’agriculture péruvien, réplique: "Nous ne pouvons freiner la fonte des glaciers mais nous agissons contre le réchauffement climatique avec nos campagnes de reforestation."
Mais là n’est pas le problème numéro un selon Jesús Gómez. Sur la route de Lima, menant à la Cordillère, le glaciologue marque un arrêt pour nous montrer des résidus miniers au bord du Rio Santa. La mine est aujourd’hui fermée, mais en temps de pluie des particules de fer, plomb et zinc se déversent directement dans la rivière. "Il faudrait que le gouvernement fasse de la dépollution des cours d’eau une priorité", souligne-t-il.
Dans une région où l’eau est disputée entre communautés paysannes et entreprises privées, le réchauffement climatique n’est pas forcément le premier ennemi à combattre. Les Péruviens doivent d’abord s’organiser pour partager au mieux cette ressource.
PARIS (AFP) - La France a une responsabilité particulière dans l'érosion du vivant avec 778 espèces mondialement menacées présentes sur son territoire, comme le dugong à Mayotte ou la tortue luth en Guyane, selon la liste rouge 2009 du comité français de l'UICN.
La France se situe ainsi au huitième rang des pays hébergeant le plus grand nombre d'espèces animales et végétales menacées dans le monde, précise l'Union internationale pour la conservation de la nature dans un communiqué publié à Paris.
Cette situation est due principalement aux collectivités françaises d'outre-mer qui se trouvent presque toutes situées sur des points chauds de la biodiversité - Nouvelle-Calédonie, Caraïbes, Polynésie, océan Indien.
Outre-mer, le dugong présent à Mayotte et en Nouvelle-Calédonie est classé "vulnérable", la tortue luth en Guyane et la tortue des Antilles françaises sont toutes deux "en danger critique".
De nombreux oiseaux sont menacés comme le gallicollombe des îles Tuamotu en Polynésie française, "en danger critique", l'albatros hurleur et le gorfou sauteur dans les Terres australes, "vulnérables".
Parmi les plantes, le kaori rouge et le kaori blanc, endémiques de Nouvelle-Calédonie, sont classés "vulnérables" et le bois de catafaille noir de La Réunion, "en danger critique".
En métropole, le vison d'Europe est classé "en danger", le scarabée pique-prune "vulnérable" et la biscutelle de Rotgès, petite plante endémique de Corse, "en danger critique".
© 2009 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
La Nouvelle-Calédonie est polluée et le sera beaucoup trop dans dix ans, si rien n’est fait.
Damien Personnaz

La Nouvelle-Calédonie est trop polluée. Telle est la conclusion majeure d’un rapport très complet du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.
http://www.nouvellecaledonie2025.gouv.nc/portal/page/port...
Chaque habitant du « caillou » rejette 11,2 tonnes d’équivalent pétrole par an (TEC). C’est peu si l’on compare aux Emirats Arabes Unis (70 par habitant/an) ou aux Etats-Unis (20,4 par habitant/an). Mais c’est bien plus que tous les autres territoires ou îles du Pacifique et que de la plupart des Etats européens.
La France métropolitaine évolue à moins de 7 TEC.
La Nouvelle-Calédonie est un pays de mines (extrayant notamment du nickel) et des projets métallurgiques d’envergure vont voir le jour d’ici dix ans. Il faudra d'importantes centrales pour alimenter tout cela. Les centrales existantes ou en devenir vont utiliser le charbon, moins cher que le fuel, mais beaucoup plus polluant. Conséquence : d’ici dix ans, la Nouvelle-Calédonie polluera trois fois plus que maintenant. En attendant, les mines polluent aujourd'hui et défrayent les chroniques des journaux et des blogs de la grande île.
Selon le rapport, la nouvelle centrale de Prony n’est pas aux normes européennes.
Les mines et leurs rejets de gaz carbonique polluent, d'accord. Mais il existe des impératifs économiques, rétorque-t'on dans les milieux économiques et politiques, proches des milieux économiques.
Il n’y a pas que le rejet de gaz carbonique dans l’atmosphère qui pose problème. Les changements de comportement de la population, peu incitée au changement par les politiciens, sont également à prendre en compte.
L’appétit des insulaires de Nouvelle-Calédonie pour les 4X4 est légendaire en Océanie. Il faut aller jusqu’à Hawaii et aux Samoa américaines pour voir une telle profusion de ces engins, gros consommateurs d’essence et gros pollueurs. D’ailleurs, l’essence importée (de Singapour) est de piètre qualité et les contrôles inexistants feraient exploser les tests de pollution en vigueur en Europe.
La Nouvelle-Calédonie n’est pas l’Europe, certes. D’ailleurs, le rapport note qu’il n’existe que douze stations d’épuration (trois autres sont en construction) sur tout le territoire. Des zones entières sont contaminées, notamment aux abords des mines et de certaines zones industrielles de Nouméa. Ailleurs, dans la brousse et sur les îles de la Loyauté, les fosses septiques sont l’usage.
D’après le rapport, seulement 37 % de la population boit une eau saine et potable. La persistance de matières fécales suspectes et la présence de rejets agricoles (pesticides et engrais) se retrouvent dans les eaux, lesquelles ne sont pas suffisamment traitées. Ces rejets douteux polluent les nappes phréatiques, les rivières, les rivages, les lagons.
Enfin, le tri des déchets reste une notion vague. En gros, il n’y en a pas. Pas plus qu’il n’existe un système de ramassage des ordures. Du coup, du Nord au Sud de l’île, les décharges sauvages font partie du paysage.
Si la prise de conscience du problème par les politiques est réelle, estime le rapport, le manque de coordination à tous les échelons pose problème. On sait, mais rien ne bouge vraiment. Il n’y a pas de leader ou de leadership pour prendre en main ces enjeux. En clair, on ne sait pas qui fait quoi, qui décide quoi, et pourquoi et comment.
Cette inertie politique tranche quelque peu avec la relation, très étroite, que la population entretient traditionnellement avec la nature, dont elle dépend pour une grande partie pour sa subsistance.
Par ailleurs, il existe une nébuleuse très active de défenseurs de l'environnement vivant en Nouvelle-Calédonie dont les cris d'alarme tournent autour du même refrain: "La biodiversité de la Nouvelle-Calédonie doit être protégée. Le territoire a trop de retard."
A un mois de la réunion internationale sur le climat à Copenhague, les pays insulaires d’Océanie, mais aussi des océans Indien et Atlantique, menacés directement par le réchauffement climatique et la montée des océans, font le forcing pour se faire entendre.
Pourtant, les problèmes d’environnement se posent également chez eux, dont la plupart n’ont rien à voir avec les rejets des pays riches.
Leurs « grands frères » insulaires que sont la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française, soutenus par la « grande cousine » France, devraient donner l'exemple.
Pour en savoir plus:
http://www.actionbiosphere.com/
http://www.nouvellecaledonie2025.gouv.nc/portal/page/port...
08:25 Publié dans Ecologie
Une vague de froid directement venue de Sibérie a envahi la Mongolie depuis plusieurs jours, puis le nord-est de la Chine ou les premières chutes de la saison sont tombées ce dimanche matin.
Des pluies qui se sont transformées en flocons de neige en cours de soirée sur Pékin, et qui sont tombées jusqu’à dimanche matin, laissant entre 5 et 8 cm de neige.
Le mercure est passé de 13.7°C à –2.1°C en 24h00. Ce matin, la température relevée était donc de 15°C au dessus des normales saisonnières, même chose sur les provinces de Liaoning et Jilin.
Une vague de froid rare pour un mois d’octobre selon les prévisionnistes chinois.
Les précipitations ont été favorisées par un procédé artificiel qui a été mis en place par les services météorologiques afin de pallier aux gros problèmes de sécheresse dans cette région.
Le procédé consiste à projeter 426 bâtonnets d’iodure d’argent de la taille d’une cigarette depuis 28 bases de lancement de roquettes météorologiques situées dans la ville de Beijing, ce qui permet de percer les nuages et de déclencher les précipitations.
Vidéo postée par HiChih sur youtube
(http://www.meteo-world.com)
Reproduction interdite sauf accord de l'Éditeur ou établissement d'un lien en dur / utilisation du flux d'actualité.
Typhon Mirinae: Océan Pacifique Nord-Ouest
|Mise à jour du 2/11/09 à 7h15:
La tempête Mirinae arrive près du Vietnam. Environ 20 000 habitants ont été évacués des côtes du centre du Vietnam avant que la tempête ne touche terre dans les prochaines heures.
Tous les bateaux de pêche ont été invités à rentrer aux ports.
Ce matin, les vents à l’intérieur de la tempête étaient estimés souffler à 86 km/h.
Aux Philippines, Mirinae a fait au moins 16 morts.
Image satellite visible : ici
Trajectoire: ici
|Mise à jour du 31/10/09 à 7h56:
Le typhon Mirinae a traversé les Philippines d'est en ouest entre hier et aujourd’hui.
De nombreuses inondations et des dégâts ont été signalés. Des ponts ont été détruits et des milliers de foyers ont été privés d’électricité.
Pour le moment on ne signale un homme porté disparu.
Une tornade à détruit environ 25 maisons dans le village de Ternate, ouest des Philippines. Une personne est décédée.
Tous les avions au départ comme à l’arrivée de l’aéroport de Manille ont été annulés.
Mirinae perd de sa puissance et n’est plus qu’une tempête tropicale qui part au-dessus des eaux de la mer de Chine ce matin et qui devrait se diriger vers le sud du Vietnam.
Il a traversé l’île principale de Luzon avec des vents soufflants à 160 km/h.
Vidéo postée par voicetv1 sur youtube
|Mis en ligne le 28/10/09 à 7h39:
Après Lupit, voici Mirinae, nouveau typhon qui s’est formé dans l’océan Pacifique Nord-ouest, et qui pourrait menacer le nord des Philippines dans les prochaines 72h00.
A 5h00, Mirinae était localisé à environ 1889 km à l’Est de Manille.
Les vents maximums atteignaient les 166 km/h en rafale près du centre du système, ce qui fait de Mirinae un cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir Simpson.
Le cyclone devrait continuer à se diriger vers l’Ouest dans les prochaines 24h tout en se renforçant. Il devrait attendre les Philippines entre samedi et dimanche.
(http://www.meteo-world.com)
Reproduction interdite sauf accord de l'Éditeur ou établissement d'un lien en dur / utilisation du flux d'actualité.
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| http://fr.youtube.com/watch?v=UBW2xHIMc38 http://fr.youtube.com/watch?v=MXgcoWTqPjQ http://fr.youtube.com/watch?v=bbh7VgzmFh8 http://fr.youtube.com/watch?v=TLT0ba-ekXk http://fr.youtube.com/watch?v=pElF_5lpjL8 http://fr.youtube.com/watch?v=0OK1K84OMPI http://fr.youtube.com/watch?v=FWIToKukV3o http://fr.youtube.com/watch?v=G6krF6NzXzQ http://fr.youtube.com/watch?v=QEQTV-AEc8w http://fr.youtube.com/watch?v=XaeKloteRAQ |
Delphine ChatazOccupation Location Pour le bien de l'humanité, ma vie se consacre exclusivement à la préservation de notre écosystème, protéger notre Mère la Terre... ensemble pour un demain plus humain, respectons et protégeons...
Inondations, ouragans, tremblements de terre, éruptions volcaniques, la Terre subit de terribles catastrophes. Sont-elles vraiment des accidents qui surviennent au hasard? Cette hypothèse ne fait que créer ou renforcer la peur en suggérant qu'aucune protection n'est efficace, aucun salut n'est possible. L'hypothèse alternative est que les bouleversements terrestres sont la conséquence logique de causes profondes qui ont été annoncées et explicitées depuis fort longtemps par les peuples de la terre tels que les amérindiens. Dans ce cas, nous pouvons atténuer ou supprimer les phénomènes terrestres et les souffrances humaines consécutives. Il suffit d'adopter un comportement de bienveillance et de compréhension vis-à-vis de la nature et des autres humains en prenant conscience que nous sommes unis. |
Une fois n'est pas coutume, ton grand frère te félicite pour le travail abattu et te fais de gros bisous!!! Mais je rejoins Bernard, quand est ce que tu dors??? Continue à informer les gens comme tu le fais. jtm ![]()



un grand merci pour ce joli travail
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